Dormir sans parents : les camps d’été

L’option des grands-parents semble parfaite a priori : nous avons pleinement confiance en eux et nous nous sentons en sécurité en les laissant à la charge des petits. Mais cette pratique, il n’est pas recommandé de la prolonger pendant les presque trois mois où les enfants sont sans école, cette tâche, malgré la bonne disposition des grands-parents à la mener à bien, peut devenir stressante.

Nous devons envisager des options qui nous permettent à tous de profiter du repos que promettent les vacances d’été, en alternant les soins dispensés par les proches avec d’autres types d’alternatives. Pour ce faire, il existe des activités programmées par des professionnels, qui offrent également une occasion exceptionnelle de donner aux plus jeunes de la maison l’autonomie personnelle dont ils ont besoin et qui les rendra progressivement plus indépendants ; nous parlons ici des camps d’été.

Nous nous souvenons presque tous d’expériences merveilleuses dans nos camps : rencontre de nouvelles personnes, heures interminables de jeux amusants, et quelque chose de très excitant pour beaucoup, c’était la première fois que nous dormions à l’extérieur de notre maison avec toutes les conséquences que cela implique. Maintenant, c’est à notre tour de décider si nous allons laisser nos enfants et nous nous souvenons de ce que nous avons ressenti la première nuit sans nos parents – la peur de rentrer à la maison tout de suite… Et pourquoi cela se produit-il ?

Lorsque les enfants dorment ailleurs que dans leur lit, en dehors de leur chambre, même si la journée a été amusante et ludique, lorsqu’il est temps d’aller se coucher, ils se sentent généralement tristes et effrayés. C’est à ce moment qu’ils commencent à s’ennuyer de leur maison, de leurs parents et de tous les éléments qui font partie de leur vie quotidienne. Ce phénomène, la mélancolie ou la nostalgie, qui nous arrive à tous à tout moment, nous fait sentir bouleversés, tristes et peut-être effrayés. Chez les jeunes enfants, ce sentiment peut devenir plus extrême et des manifestations telles que les pleurs, les maux de tête ou d’estomac et l’incapacité à dormir se produisent. Il est difficile de passer par cet état et c’est désagréable, car les enfants sont obligés de choisir entre deux choses dont ils ont besoin : continuer à s’amuser ou rentrer chez eux où ils se sentent en sécurité.

Il serait plus facile pour eux d’apprendre à faire face à ce sentiment temporaire d’étrangeté, c’est pourquoi le Grupo Centrale de la literie souhaite vous donner quelques conseils qui aideront nos enfants à affronter la première nuit loin de chez eux de manière plus naturelle et plus détendue :

Écoutez-le d’abord : consultez-le sur ses projets et ses attentes. Si l’enfant refuse de passer une nuit hors de chez lui, il n’est pas conseillé de poursuivre le plan. – Permettez-leur d’emporter avec eux une partie de leur maison, et surtout les objets de leur chambre auxquels ils sont habitués : par exemple, l’oreiller, leur pyjama préféré, des photos de membres de leur famille ou l’animal en peluche avec lequel ils dorment habituellement. En outre, il se peut que votre enfant suive certaines routines avant d’aller au lit qu’il ne pourra probablement pas faire au camp. Nous devons vous avertir de cette impossibilité et préparer ainsi votre enfant à des “surprises non désirées”.

– Parlez-leur des activités qui auront lieu au camp, montrez-leur tous les bons côtés de l’endroit ainsi que des photos du site, des installations et des informations que nous trouvons sur Internet, afin qu’ils se familiarisent avec celui-ci.

Garder le contact : c’est un point délicat car nous ne voulons pas non plus que nos enfants passent tout leur temps collés au téléphone à nous parler. Il est préférable d’établir un horaire d’appel comme, par exemple, l’après-midi ou la soirée avant le dîner.

– Il est également important d’expliquer aux enfants qu’ils peuvent faire confiance aux moniteurs ou au personnel responsable du camp. S’ils ont des problèmes, ils doivent se sentir protégés et pouvoir en parler à la personne concernée.

Un camp est une expérience inoubliable, qui sera un succès si nous pouvons faire en sorte que l’enfant se sente en sécurité dans les moments les plus difficiles. Une fois qu’ils sont de retour, nous devrions essayer de passer du temps avec eux, afin qu’ils nous racontent toutes leurs expériences, bonnes et mauvaises. L’année prochaine, nous serons mieux préparés car, c’est sûr, ils veulent répéter.

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